Prêt à relever le challenge ?

Localisez-vous pour connaître la consommation électrique de votre ville.

Qu’est ce que le signal ÉcoWatt ?

Il n’y a pas de saison pour la chasse aux MiniWatts. Une consommation électrique éclairée se pratique toute l’année. Pour vous engager dans ÉcoWatt et participer aux challenges, pas besoin d’attendre le signal… Il suffit de le connaître, et de se tenir prêt !

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Un signal quand ?

Le signal ÉcoWatt se déclenche quand une pointe de consommation électrique s’annonce dans votre région (Bretagne, Provence-Alpes-Côte d’Azur) ou dans votre métropole (Aix-Marseille, Nice-Côte d’Azur, Toulon Provence Méditerranée, Rennes ou Brest).

 

Un signal pour qui ?

Le signal ÉcoWatt s’adresse à tous les ÉcoW’acteurs inscrits sur monecowatt.fr ou utilisateurs de monecowatt.fr. Et plus généralement à toutes les personnes qui habitent les territoires mobilisés, voulant consommer mieux et moins l’électricité, quelles qu’en soit les raisons : faire des économies d’energie, baisser leurs factures, lutter contre le réchauffement climatique…

 

Un signal pour quoi faire ?

Le signal ÉcoWatt n’est pas une alerte, mais un appel à la responsabilité. C’est un moyen de nous mobiliser pour réduire la pointe de consommation électrique plutôt que de pousser à bout les capacités de production disponibles. Se mobiliser, cela veut dire faire plus d’écogestes que d’habitude, limiter l’usage de certains appareils, proposer des challenges en nombre, trouver des idées pour chasser le plus de MiniWatts possible dans la maison...

 

Un signal qui sort d’où ?

Le signal ÉcoWatt est basé sur des prévisions de consommations électriques pour chaque territoire (région ou métropole) et partagées sur monecowatt.fr. Ces prévisions sont établies chaque jour et réajustées en temps réel par RTE, à partir d’historiques annuels de consommation électriques (de la veille ainsi que du même jour de la semaine et de l’an passé) croisées avec les données Méteo France régionales sur les températures, la nébulosité et le vent. En général (mais ce n’est pas systématique), ces modèles de calcul prédisent des pointes de consommation énergétique fortes voire extrêmes quand les températures deviennent anormales pour l’hiver, donc en dessous de la normale saisonnière du climat français (5,4 °C en moyenne). Et ce, pendant plusieurs jours d’affilée. C’est à ce moment-là qu’une combinaison complexe d’usages électriques collectifs (notamment le chauffage) et de ressentis thermiques individuels font grimper l’appel de puissance..